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Célébration de la Toussaint 2017

 

 

 

Ecouter l’homélie de la Toussaint :

Epître: Livre de l’Apocalypse de St Jean (7,2-12)

Et je vis un autre ange qui montait de l’est et qui tenait le sceau du Dieu vivant. Il cria avec force aux quatre anges qui avaient reçu le pouvoir de ravager la terre et la mer :  « Ne ravagez ni la terre, ni la mer, ni les arbres avant que nous ayons marqué du sceau le front des serviteurs de notre Dieu. » On m’indiqua alors le nombre de ceux qui furent marqués au front du sceau de Dieu : ils étaient cent quarante-quatre mille, de toutes les tribus du peuple d’Israël : douze mille de la tribu de Juda ; douze mille de la tribu de Ruben ; douze mille de la tribu de Gad ; douze mille de la tribu d’Asser ; douze mille de la tribu de Neftali ; douze mille de la tribu de Manassé ; douze mille de la tribu de Siméon ; douze mille de la tribu de Lévi ; douze mille de la tribu d’Issakar ; douze mille de la tribu de Zabulon ; douze mille de la tribu de Joseph ; douze mille de la tribu de Benjamin.

Après cela, je regardai encore et je vis une foule immense de gens que personne ne pouvait compter. C’étaient des gens de toute nation, de toute tribu, de tout peuple et de toute langue. Ils se tenaient devant le trône et devant l’Agneau, vêtus de robes blanches et avec des palmes à la main. Ils criaient avec force : « Le salut vient de notre Dieu, qui siège sur le trône, et de l’Agneau ! » Tous les anges se tenaient autour du trône, des anciens et des quatre êtres vivants. Ils se jetèrent le visage contre terre devant le trône, et ils adorèrent Dieu en disant : «  Amen ! Oui, la louange, la gloire, la sagesse, la reconnaissance, l’honneur, la puissance et la force sont à notre Dieu pour toujours ! Amen. »

 

Evangile :  « Les béatitudes » (St Matthieu 5,1-12)  

Quand Jésus vit ces foules, il monta sur une montagne et s’assit. Ses disciples vinrent auprès de lui et il se mit à leur donner cet enseignement :   

« Heureux ceux qui se savent être pauvres en eux-mêmes car le Royaume des cieux est à eux ! Heureux ceux qui pleurent car Dieu les consolera ! Heureux ceux qui sont doux car ils recevront la terre que Dieu a promise !                                                                               Heureux ceux qui ont faim et soif de vivre comme Dieu le demande car Dieu exaucera leur désir ! Heureux ceux qui ont de la compassion pour autrui car Dieu aura de la compassion pour eux ! Heureux ceux qui ont le coeur pur car ils verront Dieu ! Heureux ceux qui créent la paix autour d’eux car Dieu les appellera ses fils !                                                           Heureux ceux qu’on persécute parce qu’ils agissent comme Dieu le demande car le Royaume des cieux est à eux ! Heureux êtes-vous si les hommes vous insultent, vous persécutent et disent faussement toute sorte de mal contre vous parce que vous croyez en moi. Réjouissez-vous, soyez heureux, car une grande récompense vous attend dans les cieux. C’est ainsi, en effet, qu’on a persécuté les prophètes qui ont vécu avant vous . »

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Ton Fils est vivant !

Ecouter l’homélie du 20ème Dimanche après Pentecôte

Epitre : St Paul aux Ephésiens 5, 15 à 21

Ainsi prenez bien garde à votre manière de vivre. Ne vous conduisez pas comme des ignorants mais comme des sages. Faites un bon usage de toute occasion qui se présente à vous, car les jours que nous vivons sont mauvais. Ne soyez donc pas déraisonnables, mais efforcez-vous de comprendre ce que le Seigneur attend de vous.

Ne vous enivrez pas : l’abus de vin ne peut que vous mener au désordre ; mais soyez remplis de l’Esprit Saint. Encouragez-vous les uns les autres par des psaumes, des hymnes et de saints cantiques inspirés par l’Esprit ; chantez des cantiques et des psaumes pour louer le Seigneur de tout votre coeur. Remerciez Dieu le Père en tout temps et pour tout, au nom de notre Seigneur Jésus-Christ.

Soumettez-vous les uns aux autres à cause du respect que vous avez pour le Christ.

 

Evangile: St Jean 4, 46 à 53

Jésus revint alors à Cana de Galilée, où il avait changé de l’eau en vin. Il y avait là un haut fonctionnaire du roi, qui avait un fils malade à Capharnaüm. Quand il apprit que Jésus était arrivé de Judée en Galilée, il alla le trouver et le pria de se rendre à Capharnaüm pour guérir son fils, qui était mourant. 

Jésus lui dit : « Vous serez toujours incapables de croire si vous ne voyez pas des signes miraculeux et des prodiges ! » Le fonctionnaire lui répondit : « Maître, viens chez moi avant que mon enfant soit mort. » Jésus lui dit : « Retourne chez toi, ton fils a repris vie. » L’homme crut ce que Jésus lui disait et partit. Il était sur le chemin du retour, quand ses serviteurs vinrent à sa rencontre et lui dirent : « Ton enfant a repris vie ! » Il leur demanda à quelle heure son fils s’était senti mieux, et ils lui répondirent : « Il était une heure de l’après-midi, hier, quand la fièvre l’a quitté. » Le père se rendit compte que c’était l’heure même où Jésus lui avait dit : « Ton fils a repris vie ».

Alors lui et toute sa famille crurent en Jésus.

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Lève toi et marche !

Ecouter l’homélie du 18e Dimanche après la Pentecôte

Epitre St Paul aux Corinthiens: 1 Cor 1, 4-8

Je remercie sans cesse mon Dieu à votre sujet pour la grâce qu’il vous a accordée par Jésus-Christ. En effet, dans l’union avec le Christ, vous avez été enrichis de tous les dons, en particulier tous ceux de la parole et de la connaissance. Le témoignage rendu au Christ a été si fermement établi parmi vous 7 qu’il ne vous manque aucun don de Dieu, à vous qui attendez le moment où notre Seigneur Jésus-Christ apparaîtra. C’est lui qui vous maintiendra fermes jusqu’au bout pour qu’on ne puisse vous accuser d’aucune faute au jour de sa venue.

Evangile St Mathieu 9, 1-8

Jésus monta dans la barque, refit la traversée du lac et se rendit dans sa ville. Quelques personnes lui amenèrent un paralysé couché sur une civière. Quand Jésus vit leur foi, il dit au paralysé : « Courage, mon fils ! Tes péchés sont pardonnés ! » Alors quelques maîtres de la loi se dirent en eux-mêmes : « Cet homme fait insulte à Dieu ! » Jésus discerna ce qu’ils pensaient et dit : « Pourquoi avez-vous ces mauvaises pensées ? Est-il plus facile de dire : «Tes péchés sont pardonnés», ou de dire : «Lève-toi et marche» ? Mais je veux que vous le sachiez : le Fils de l’homme a le pouvoir sur la terre de pardonner les péchés. » Il dit alors au paralysé : « Lève-toi, prends ta civière et rentre chez toi ! » L’homme se leva et s’en alla chez lui. Quand la foule vit cela, elle fut remplie de crainte et loua Dieu d’avoir donné un tel pouvoir aux hommes.

 

 

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Le jardin, image de la réalité céleste

Le jardin , image de la réalité céleste

Avec la période de Pâques, il y a le printemps qui arrive et nous invite à sortir de nos enfermements. Avec ce temps, il est un lieu qui reprend vie avec nous c’est le jardin. Notre jardin peut se réduire à quelques pots de fleurs ou s’étendre sur de beaux et grands espaces, nous sommes toutes et tous des jardiniers dans l’âme. Il n’est qu’à voir comment les jardineries sont pleines de gens de tous âges et de toutes conditions. C’est le retour à la terre et il y a de la joie dans cette activité qui nous replace au contact de la nature et du vivant.
Le jardin est toujours un espace protégé des vents, avec une orientation favorable et une terre riche naturellement ou par les apports de ses jardiniers. Toutes ces qualités réelles d’un jardin sont celles que chacun voudrait donner à sa vie 1. Produire des beaux et bons fruits ou légumes afin de nourrir sa famille et ses amis. Avoir de belles fleurs et de beaux arbres pour que cet espace soit un lieu de repos apprécié de tous, il y a bien un idéal du jardin qui est partagé dans tous les pays du monde.
Le jardinage est un véritable bonheur et je sais que parmi nos religieux gallicans il y a beaucoup de jardiniers qui chérissent tout particulièrement cette activité. Bécher, biner, sarcler, buter, amender autant de gestes et d’attentions pour les légumes et pour les fleurs de nos jardins. Quelle joie, de bon matin, de découvrir le jour qui se lève et la nature qui sort de la nuit. Car le jardin c’est aussi le chant des oiseaux, la trace du hérisson (ou de la tortue) ou encore le lapin qui broute les salades. On se sent revivre, on respire un air pur et notre être tout entier vivre au rythme du vivant. Jean Marie Pelt ou Nicolas (dit le jardinier) on écrit des pages merveilleuses sur le bonheur d’être dans son jardin.
Loin des conventions et des représentations de la société, le jardin est un lieu et un temps où chacun se retrouve face à lui même, sans fard, sans artifice, avec simplement le souffle léger de l’instant présent. Avec simplement les gestes, souvent hérités de nos parents, qui nous rattachent à nos racines familiales et même bien au delà, lorsque nos lointains ancêtres ont créés l’agriculture. Dans une société, qui cherche des racines, il n’est pas surprenant de voir le succès des AMAP ou des jardins partagés jusqu’au cœur des grandes villes. Le jardin est véritable un axe qui aide l’Homme à se construire et surtout qui permet d’ETRE en vérité. Le jardin occupe une place aussi très importante dans les Ecritures et plusieurs moments forts se déroulent … dans un jardin. Et ce n’est pas un hasard.
Le premier des jardins c’est celui de l’Eden qui incarne le bonheur et l’harmonie des origines. Puis il y a le jardin des oliviers, qui est le cadre des tourments du Christ puis de sa trahison. Il y a enfin le jardin du matin de Pâques où Marie Madeleine cherche celui qui est ressuscité. Et elle le trouve finalement sous les traits… d’un jardinier. Comme si « le jardin devenait le signe discret mais réel de la présence divine » Le jardin est tout d’abord le lieu du bonheur « en grec, c’est le paradisios, le paradis, mot d’origine persane qui signifie « terrain planté d’arbres ». Il symbolise l’achèvement de ce qui a été commencé dans la création. C’est le lieu où tout est parfait, un lieu de délices (Eden, en hébreu) 1».
Le jardin des origines est celui décrit dès les premières lignes de la Bible.
Génèse 2, 8-15 « Ensuite le Seigneur Dieu planta un jardin au pays d’Éden, là-bas vers l’est, pour y mettre l’être humain qu’il avait façonné. Il fit pousser du sol toutes sortes d’arbres à l’aspect agréable et aux fruits délicieux. Il mit au centre du jardin l’arbre de la vie, et l’arbre qui donne la connaissance de ce qui est bon ou mauvais. Un fleuve prenait sa source au pays d’Éden et irriguait le jardin. De là, il se divisait en quatre bras. Le premier était le Pichon ; il fait le tour du pays de Havila. Dans ce pays, on trouve de l’or, un or de qualité, ainsi que la résine parfumée de bdellium et la pierre précieuse de cornaline. Le second bras du fleuve était le Guihon, qui fait le tour du pays de Kouch. Le troisième était le Tigre, qui coule à l’est de la ville d’Assour. Enfin le quatrième était l’Euphrate. Le Seigneur Dieu prit l’homme et l’établit dans le jardin d’Éden pour le cultiver et le garder. »
Dieu établit l’homme au cœur de ce jardin pour qu’il le cultive et qu’il le garde. Nous sommes directement au cœur de cette mission supérieure de l’homme : prendre soin de ce jardin qui est débordant de toutes les bénédictions de Dieu.
Cet espace de bonheur absolu sera aussi, le lieu de la séparation de l’homme avec Dieu. Adam et Eve sont chassés du paradis terrestre et des anges sont placés par Dieu pour en interdire l’entrée. Toutes les mythologies évoquent cette séparation, cette chute ou cette perte et la nostalgie des paradis perdu hante les hommes depuis des millénaires. Le jardin est ensuite souvent cité par les prophètes de l’Ancien Testament pour évoqué la création divine et pour évoqué le Tout Puissant sous la forme d’un jardin, d’un oasis, d’une terre de fertilité « où coule le lait et le miel ». Il est encore très présent dans le Cantique des cantiques avec des passages d’une grande sensibilité et d’une grande beauté.
Le jardin apparaît aussi dans le nouveau Testament avec l’épisode douloureux du jardin des oliviers. Le Christ après avoir partagé le dernier repas avec ses apôtres se retire au jardin de Gethsémani pour prier. Moment de tentation, moment de souffrance et de détresse face à ce destin terrible qui vient. Moment où le Christ est seul car ces apôtres sont « endormis » et qu’ils ne peuvent le suivre là où il va. Ce jardin c’est aussi le lieu de la trahison de Judas et le commencement de la Passion.
Jean 18 1 « Après ces mots, Jésus s’en alla avec ses disciples de l’autre côté du ruisseau du Cédron. Il y avait là un jardin dans lequel il entra avec ses disciples. Judas, celui qui le trahissait, connaissait aussi l’endroit, parce que Jésus et ses disciples y étaient souvent venus ensemble. Judas se rendit donc au jardin, emmenant avec lui une troupe de soldats et des gardes fournis par les chefs des prêtres et le parti des Pharisiens ; ils étaient armés et portaient des lanternes et des flambeaux. »

(Voir aussi Matt 26.47-56 ; Marc 14.43-50 ; Luc 22.47-53)

Le jardin fait ensuite un retour inattendu, au matin de Pâques, dans le récit de l’Evangile de Jean. Marie Madeleine cherche le Christ et se trouve face à la pierre roulée et au tombeau vide. Après avoir vu les anges dans le tombeau, elle voit Jésus mais elle ne le reconnaît pas (comme les pèlerins sur le chemin d’Emaüs) et elle le prend pour … un Jardinier.

Jean 20, 11-18 « Marie se tenait près du tombeau, dehors, et pleurait. Tandis qu’elle pleurait, elle se baissa pour regarder dans le tombeau ; elle vit deux anges en vêtements blancs assis à l’endroit où avait reposé le corps de Jésus, l’un à la place de la tête et l’autre à la place des pieds. Les anges lui demandèrent : « Pourquoi pleures-tu ? » Elle leur répondit : « On a enlevé mon Seigneur, et je ne sais pas où on l’a mis. » Cela dit, elle se retourna et vit Jésus qui se tenait là, mais sans se rendre compte que c’était lui. Jésus lui demanda : « Pourquoi pleures-tu ? Qui cherches-tu ? » Elle pensa que c’était le jardinier, c’est pourquoi elle lui dit : « Si c’est toi qui l’as emporté, dis-moi où tu l’as mis, et j’irai le reprendre. » Jésus lui dit : « Marie ! » Elle se tourna vers lui et lui dit en hébreu : « Rabbouni ! » — ce qui signifie « Maître » —. Jésus lui dit : « Ne me retiens pas, car je ne suis pas encore monté vers le Père. Mais va dire à mes frères que je monte vers mon Père qui est aussi votre Père, vers mon Dieu qui est aussi votre Dieu. » Alors, Marie de Magdala se rendit auprès des disciples et leur annonça : « J’ai vu le Seigneur ! » Et elle leur raconta ce qu’il lui avait dit.

Que dire face à cette image, le jardinier est exprimé au cœur des écritures comme la figure de la Résurrection. Il n’est pas de plus noble comparaison possible pour celles et ceux qui la passion du jardin. Le lien étroit qui existe entre la dimension terrestre et la dimension céleste à travers le jardin est une bénédiction pour tous les chrétiens. Ce lien est d’autant plus riche qu’il est partagé au delà des religions et des croyances. On pourrait aussi parler de la lune qui joue un rôle si important pour tous ceux qui sèment et qui plantent. Les dictons sont nombreux pour nous rappeler les bonnes actions à engager selon la période qui vient. Ce n’est donc pas non plus un hasard si la date de Pâques est définie par les phases de la lune en relation avec l’équinoxe de printemps. Le jardin est un symbole inépuisable en phase avec toute l’année liturgique et le rythme des saisons.

Le saint curé d’Ars disait « Le Saint-Esprit est comme un jardinier qui travaille notre âme ». Voilà une belle représentation pour traduire cette prière de la liturgie gallicane « travaillez à votre redressement » Notre âme est pareille à un jardin auquel il convient de sans cesse de prodiguer des soins. Laissons agir le jardinier de notre âme, ne soyons pas un terrain rebelle et coriace. Acceptons de porter ces fruits de charité et d’espérance. Tous ces symboles, ont une force de représentation beaucoup plus accessible à tous que bons nombres de discours théologiques. Il n’y a pas à se lancer dans des réflexions complexes pour comprendre l’enseignement de l’Eglise lorsqu’elle évoque le jardin. Il n’y a rien de particulier à faire, il n’y a qu’a ETRE.

Etre dans son jardin à l’écoute de ce qui est vivant dans la nature. Etre présent à se ressenti intérieur lorsque l’on est touché par le goût d’une fraise ou la beauté d’une rose. Etre en harmonie avec son jardin et en harmonie avec soi-même, c’est une façon d’être en prière et de vivre une présence au divin qui est présent partout et en tout.

Avant de conclure ce texte, en cette veille de Rameaux 2017, le jardin est encore au cœur de la liturgie. Il y a quelques instants, Dame Colette est allée, dans notre jardin, pour couper des rameaux de buis pour la célébration de demain. Encore une fois le jardin participe à l’unité de la terre et du ciel et les branches de buis bénis dans cette messe manifesteront la présence divine jusque dans les maisons pour une année entière.

Père Robert

1) Exposition Grand-Palais, à Paris, sur les jardins des grands peintres (Fragonard, Monet, Cézanne, Klimt, Picasso ou Matisse) 15 mars – 24 juillet 2017
2) Yvon garel : les lieux symboliques, le jardin dans la bible

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Bulletin Quatre Temps N°49

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Prenant cet homme par la main, il le guérit.

Ecouter l’homélie:

Epître : St Paul aux Ephésiens 3, 13-21

Par conséquent, je vous le demande, ne vous laissez pas décourager par les souffrances que j’éprouve pour vous : elles vous assurent un avantage glorieux.

C’est pourquoi je me mets à genoux devant Dieu, le Père, dont dépend toute famille dans les cieux et sur la terre. Je lui demande que, selon la richesse de sa gloire, il fortifie votre être intérieur par la puissance de son Esprit, et que le Christ habite dans vos coeurs par la foi. Je demande que vous soyez enracinés et solidement établis dans l’amour, pour être capables de comprendre, avec tous les Saints, quelle est la largeur et la longueur, la hauteur et le profondeur, connaître cette charité du Christ qui surpasse toute connaissance, de sorte que vous soyez remplis de toute la plénitude de Dieu.

A Dieu qui a le pouvoir de faire infiniment plus que tout ce que nous demandons ou même imaginons, par la puissance avec laquelle il agit en nous, à Lui Gloire dans l’Église et dans le Christ Jésus, pour toutes les générations des siècles et des siècles. Amen.

 

Evangile : St Luc 14,1-11

Un jour de sabbat, Jésus se rendit chez un des chefs des Pharisiens pour y prendre un repas. Ceux qui étaient là observaient attentivement Jésus. Un homme atteint d’hydropisie se tenait devant lui. Jésus prit la parole et demanda aux maîtres de la loi et aux Pharisiens : « Notre loi permet-elle ou non de faire une guérison le jour du sabbat ? » Mais ils ne voulurent pas répondre. Alors Jésus toucha le malade, le guérit et le renvoya.  Puis il leur dit : « Si l’un de vous a un fils ou un boeuf qui tombe dans un puits, ne va-t-il pas l’en retirer aussitôt, même le jour du sabbat ? ».  Ils furent incapables de répondre à cela.

Jésus remarqua comment les invités choisissaient les meilleures places. Il dit alors à tous cette parabole : 

« Lorsque quelqu’un t’invite à un repas de mariage, ne va pas t’asseoir à la meilleure place. Il se pourrait en effet que quelqu’un de plus important que toi ait été invité et que celui qui vous a invités l’un et l’autre vienne te dire : «Laisse-lui cette place.» Alors tu devrais, tout honteux, te mettre à la dernière place. Au contraire, lorsque tu es invité, va t’installer à la dernière place, pour qu’au moment où viendra celui qui t’a invité, il te dise : «Mon ami, viens t’asseoir à une meilleure place.» Ainsi, ce sera pour toi un honneur devant tous ceux qui seront à table avec toi. En effet, quiconque s’élève sera abaissé, et celui qui s’abaisse sera élevé. »

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Baptême de Valentine (09.2017)

 

 

Valentine à la chapelle St Michel Archange le dimanche 17 Septembre pour son Baptême.
Petite fille adorable entourée de ses parents, parrain, marraine et de toute sa famille et moment de joie pour nous, religieux, d’accompagner Valentine dans son entrée dans la vie chrétienne. Elle devient avec nous tous « Membre du Christ ».
La foi nécessaire pour le Baptême n’est pas une foi complète ou parfaite, c’est la Foi des parents, parrain et marraine qui porte l’enfant et pour lui c’est un début appelé à se développer dans sa vie et dans l’Eglise par la grâce de Dieu.
Dame Colette
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