Messe pour les défunts
Homélie : Messe des défunts 2013
Epître : St Paul aux Corinthiens I, 15,51-57
Je vais vous révéler un secret : nous ne mourrons pas tous, mais nous serons tous transformés en un instant, en un clin d’oeil, au son de la dernière trompette. Car lorsqu’elle sonnera, les morts ressusciteront pour ne plus mourir, et nous serons tous transformés. En effet, ce qui est périssable doit se revêtir de ce qui est impérissable ; ce qui meurt doit se revêtir de ce qui est immortel. Lorsque ce qui est périssable se sera revêtu de ce qui est impérissable, et que ce qui meurt se sera revêtu de ce qui est immortel, alors se réalisera cette parole de l’Écriture : « La mort est supprimée ; la victoire est complète ! » « Mort, où est ta victoire ? Mort, où est ton pouvoir de tuer ? » La mort tient du péché son pouvoir de tuer, et le péché tient son pouvoir de la loi. Mais loué soit Dieu qui nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus-Christ.
Evangile : St Jean 5,25-29
Oui, je vous le déclare, c’est la vérité : le moment vient, et il est même déjà là, où les morts entendront la voix du Fils de Dieu et ceux qui l’auront entendue vivront. Car, de même que le Père est la source de la vie, de même il a accordé au Fils d’être source de vie. Et il a accordé au Fils le pouvoir de juger, parce qu’il est le Fils de l’homme. Ne vous en étonnez pas, car le moment vient où tous les morts qui sont enterrés entendront sa voix et sortiront de leurs tombes. Ceux qui ont fait le bien ressusciteront pour recevoir la vie, mais ceux qui ont fait le mal ressusciteront pour être condamnés.
Toussaint
Homélie : Homélie Toussaint 2013
Epître : Apocalypse 7,2-12
Et je vis un autre ange qui montait de l’est et qui tenait le sceau du Dieu vivant. Il cria avec force aux quatre anges qui avaient reçu le pouvoir de ravager la terre et la mer : « Ne ravagez ni la terre, ni la mer, ni les arbres avant que nous ayons marqué du sceau le front des serviteurs de notre Dieu. » On m’indiqua alors le nombre de ceux qui furent marqués au front du sceau de Dieu : ils étaient cent quarante-quatre mille, de toutes les tribus du peuple d’Israël : douze mille de la tribu de Juda ; douze mille de la tribu de Ruben ; douze mille de la tribu de Gad ; douze mille de la tribu d’Asser ; douze mille de la tribu de Neftali ; douze mille de la tribu de Manassé ; douze mille de la tribu de Siméon ; douze mille de la tribu de Lévi ; douze mille de la tribu d’Issakar ; douze mille de la tribu de Zabulon ; douze mille de la tribu de Joseph ; douze mille de la tribu de Benjamin.
Après cela, je regardai encore et je vis une foule immense de gens que personne ne pouvait compter. C’étaient des gens de toute nation, de toute tribu, de tout peuple et de toute langue. Ils se tenaient devant le trône et devant l’Agneau, vêtus de robes blanches et avec des palmes à la main. Ils criaient avec force : « Le salut vient de notre Dieu, qui siège sur le trône, et de l’Agneau ! » Tous les anges se tenaient autour du trône, des anciens et des quatre êtres vivants. Ils se jetèrent le visage contre terre devant le trône, et ils adorèrent Dieu en disant : « Amen ! Oui, la louange, la gloire, la sagesse, la reconnaissance, l’honneur, la puissance et la force sont à notre Dieu pour toujours ! Amen. »
Evangile : St Matthieu 5,1-12
« Heureux ceux qui se savent pauvres en eux-mêmes,
car le Royaume des cieux est à eux !
Heureux ceux qui pleurent,
car Dieu les consolera !
Heureux ceux qui sont doux,
car ils recevront la terre que Dieu a promise !
Heureux ceux qui ont faim et soif de vivre comme Dieu le demande,
car Dieu exaucera leur désir !
Heureux ceux qui ont de la compassion pour autrui,
car Dieu aura de la compassion pour eux !
Heureux ceux qui ont le coeur pur,
car ils verront Dieu !
Heureux ceux qui créent la paix autour d’eux,
car Dieu les appellera ses fils !
Heureux ceux qu’on persécute parce qu’ils agissent comme Dieu le demande,
car le Royaume des cieux est à eux !
Heureux êtes-vous si les hommes vous insultent, vous persécutent et disent faussement toute sorte de mal contre vous parce que vous croyez en moi.
Réjouissez-vous, soyez heureux, car une grande récompense vous attend dans les cieux. C’est ainsi, en effet, qu’on a persécuté les prophètes qui ont vécu avant vous. »
Homélie: « Il prit la jeune fille par la main et elle se leva »
Ecoute Mp3 : Homélie 23e dim ap Pentecôte
Epître: St Paul aux Philippiens 3,17-21; 4,1-3
Frères, imitez-moi tous. Nous avons donné l’exemple ; alors fixez vos regards sur ceux qui se conduisent selon cet exemple. Je vous l’ai déjà dit souvent et je vous le répète maintenant en pleurant : il y en a beaucoup qui se conduisent en ennemis de la croix du Christ. Ils courent à leur perte, car leur dieu c’est leur ventre, ils sont fiers de ce qui devrait leur faire honte et ils n’ont en tête que les choses de ce monde. Quant à nous, nous sommes citoyens des cieux, d’où nous attendons que vienne notre Sauveur, le Seigneur Jésus-Christ. Il transformera notre misérable corps mortel pour le rendre semblable à son corps glorieux, grâce à la puissance qui lui permet de soumettre toutes choses à son autorité.
Mes chers frères, je désire tellement vous revoir ! Vous êtes ma joie et ma couronne de victoire. Et bien, mes amis, voilà comment vous devez demeurer fermes dans votre vie avec le Seigneur. Évodie et Syntyche, je vous en prie, je vous en supplie, vivez en bon accord dans la communion avec le Seigneur. Et toi aussi, mon fidèle collègue, je te demande de les aider ; elles ont en effet combattu avec moi pour répandre la Bonne Nouvelle, ainsi qu’avec Clément et tous mes autres collaborateurs, dont les noms se trouvent dans le livre de vie.
Evangile: St Matthieu 9,18-26
Pendant que Jésus leur parlait ainsi, un chef juif arriva, se mit à genoux devant lui et dit : « Ma fille est morte il y a un instant ; mais viens, pose ta main sur elle et elle vivra. » Jésus se leva et le suivit avec ses disciples.
Une femme, qui souffrait de pertes de sang depuis douze ans, s’approcha alors de Jésus par derrière et toucha le bord de son vêtement car elle se disait : « Si je peux seulement toucher son vêtement, je serai guérie ». Jésus se retourna, la vit et déclara : « Courage, ma fille, ta foi t’a guérie. » Et à ce moment même, la femme fut guérie.
Jésus arriva à la maison du chef. Quand il vit les musiciens prêts pour l’enterrement et la foule qui s’agitait bruyamment, il dit : « Sortez d’ici, car la fillette n’est pas morte, elle dort. » Mais ils se moquèrent de lui. Quand on eut mis la foule dehors, Jésus entra dans la chambre, il prit la fillette par la main et elle se leva. La nouvelle s’en répandit dans toute cette région.
« Partage Biblique »
– INFOS – INFOS – INFOS – INFOS –
Mise en place tous les premiers jeudis du mois à la chapelle
à partir du 3 Octobre 2013 de 20h à 21h
d’un temps de « Partage biblique »
en rapport avec le temps liturgique ou suivant vos demandes.
le texte sera diffusé 15 jours avant la date afin que chaque participant puisse l’approfondir si le coeur lui en dit et échanger lors de la rencontre autour d’une tisane.
De temps en temps, selon un échelonnement encore à définir, ces rencontres seront oecuméniques afin de nous enrichir de nos différentes ou similaires sensibilités et connaissances des textes bibliques.
Texte proposé pour la 1ère rencontre: St Matthieu 22, 34-46
« Quand les Pharisiens apprirent que Jésus avait réduit au silence les Sadducéens, ils se réunirent. Et l’un d’eux, un maître de la loi, voulut lui tendre un piège; il lui demanda : Maître, quel est le plus grand commandement de la loi?. Jésus lui répondit : »Tu dois aimer le Seigneur ton Dieu de tout ton coeur, de toute ton âme et de tout ton esprit. C’est là le commandement le plus grand et le plus important. Et voici le second commandement, qui est d’une importance semblable : « Tu dois aimer ton prochain comme toi même ». Toute la loi de Moïse et tout l’enseignement des prophètes dépendent de ces deux commandements.
Les Pharisiens se trouvaient réunis et Jésus leur posa cette question : Que pensez-vous du Messie ? De qui est-il le descendant?. Il est le descendant de David, lui répondirent-ils. Jésus leur dit: Comment donc David, guidé par le Saint-Esprit a-t-il pu l’appeler Seigneur ? Car David a dit : «Le Seigneur Dieu a déclaré à mon Seigneur :Viens siéger à ma droite, je veux contraindre tes ennemis à passer sous tes pieds. Si donc David l’appelle «Seigneur», comment le Messie peut-il être aussi descendant de David ? » Aucun d’eux ne put lui répondre un seul mot et, à partir de ce jour, personne n’osa plus lui poser de questions.
Homélie Fête de St Michel Archange 2013
Ecoute Mp3: Homélie St Michel 2013
Epître: Apocalypse de St Jean 1, 1-5
Ce livre contient la révélation que Jésus-Christ a reçue. Dieu la lui a donnée pour qu’il montre à ses serviteurs ce qui doit arriver bientôt. Le Christ a envoyé son ange à son serviteur Jean pour lui faire connaître cela. Jean est témoin que tout ce qu’il a vu est parole de Dieu et vérité révélée par Jésus-Christ. Heureux celui qui lit ce livre, heureux ceux qui écoutent ce message prophétique et prennent au sérieux ce qui est écrit ici ! Car le moment fixé pour tous ces événements est proche.
De la part de Jean, aux sept Églises de la province d’Asie : Que la grâce et la paix vous soient accordées de la part de Dieu qui est, qui était et qui vient, de la part des sept esprits qui sont devant son trône et de la part de Jésus-Christ, le témoin fidèle, le Fils premier-né, le premier à avoir été ramené d’entre les morts, et le souverain des rois de la terre. Le Christ nous aime et il nous a délivrés de nos péchés par son sacrifice.
Evangile : St Matthieu 18, 1-10
A ce moment, les disciples s’approchèrent de Jésus et lui demandèrent : « Qui est le plus grand dans le Royaume des cieux ? ». Jésus appela un petit enfant, le plaça au milieu d’eux et dit : « Je vous le déclare, c’est la vérité : si vous ne changez pas pour devenir comme des petits enfants, vous n’entrerez pas dans le Royaume des cieux. Le plus grand dans le Royaume des cieux est celui qui s’abaisse et devient comme cet enfant. Et l’homme qui reçoit un enfant comme celui-ci par amour pour moi, me reçoit moi-même.
« Celui qui fait tomber dans le péché un de ces petits qui croient en moi, il vaudrait mieux pour lui qu’on lui attache au cou une grosse pierre et qu’on le noie au fond de la mer. Quel malheur pour le monde que tous les faits qui entraînent les hommes à pécher ! Ils se produisent fatalement, mais malheur à l’homme qui en est la cause ! Si c’est à cause de ta main ou de ton pied que tu tombes dans le péché, coupe-les et jette-les loin de toi ; il vaut mieux pour toi entrer dans la vraie vie avec une seule main ou un seul pied que de garder les deux mains et les deux pieds et d’être jeté dans le feu éternel. Et si c’est à cause de ton oeil que tu tombes dans le péché, arrache-le et jette-le loin de toi ; il vaut mieux pour toi entrer dans la vraie vie avec un seul oeil que de garder les deux yeux et d’être jeté dans le feu de l’enfer. »
« Gardez-vous de mépriser l’un de ces petits ; je vous l’affirme, en effet, leurs anges se tiennent continuellement en présence de mon Père dans les cieux ».
« Pardonner au quotidien »
Qui n’a pas été victime d’une insulte, d’un mensonge, d’une injustice, d’une humiliation… quelle que soit la gravité de ces actes qui nous ont touchés, la blessure est bien là, souvent très douloureuse…et toute aussi forte l’envie de riposter ou de garder « une dent » contre celui ou celle qui nous a fait mal. Il y a des coups qui font si mal qu’on en reste profondément blessé. Pardonner est une démarche alors souvent longue qui permet pourtant de retrouver la tranquillité intérieure et d’aller de l’avant.
L’esprit de vengeance, de rancune, nous maintient dans le passé, avive la blessure et entretient l’hostilité et la colère. Pardonner, ce n’est pas nier la blessure, ni l’oublier, ce n’est pas non plus mettre un cache-misère sur sa douleur pour la rendre plus acceptable.
En premier lieu, il est nécessaire de parler de sa souffrance a une oreille attentive afin de ne pas être seul à la supporter. Découvrir ses propres fragilités, s’accepter vulnérable et devenir indulgent avec soi-même est nécessaire. Cela permet de retrouver l’estime de soi bafouée par l’autre. Le fait de regarder en face la souffrance que l’on nous a infligée permet de la comprendre, d’y remédier et de pouvoir à nouveau avancer… libre.
Plus nous sommes détruits, plus il est important de faire ce chemin de pardon pour se reconstruire. On passe alors à autre chose, on continue la vie, plus libre dans son coeur, plus grand … le pardon brise des chaines bien pesantes et donne une nouvelle liberté.
Le pardon n’est pas tributaire de la nature de la faute ni de la douleur engendrée, mais de la grandeur de l’âme offensée, apte dans sa liberté à pardonner et à renoncer à la souveraineté du mal qui pétrifie ». Le pardon n’est pas obéissance aveugle à une loi, fut-elle dictée par Dieu, c’est un travail sur soi pour dénouer une situation douloureuse. C’est d’ailleurs un travail validé aujourd’hui par les plus grandes études psychologiques pour réduire certains malaises qui affligent l’homme et lui rendre son bien être physique, moral et émotionnel.
Les Evangiles sont les premières écritures à reconnaître le pardon comme source de bien-être pour l’homme sans pour autant faire croire à une facilité:
« Pierre s’approcha de Jésus pour lui demander : « Seigneur, quand mon frère commettra des fautes contre moi, combien de fois dois-je lui pardonner, jusqu’à sept fois ? » Jésus lui répondit : « Je ne te dis pas jusqu’à sept fois, mais jusqu’à soixante-dix fois sept fois. » (Matthieu 18,21-22)
Un nombre symbolique qui signifie toute la difficulté à pardonner et cette nécessité à pardonner sans cesse… mais quand on y arrive, nous nous approchons chaque fois un peu plus de la plénitude de l’amour de Dieu pour les hommes et du chemin qu’il nous a tracé.
Dame Colette +
Le Quatre Temps N°33
Homélie : « Prenant cet homme par la main, il le guérit »
Ecoute Mp3 : Homélie 16e Dim après Pentecôte
Epître : St Paul aux Ephésiens 3, 13-21
Par conséquent, je vous le demande, ne vous laissez pas décourager par les souffrances que j’éprouve pour vous : elles vous assurent un avantage glorieux. C’est pourquoi je me mets à genoux devant Dieu, le Père, dont dépend toute famille dans les cieux et sur la terre. Je lui demande que, selon la richesse de sa gloire, il fortifie votre être intérieur par la puissance de son Esprit, et que le Christ habite dans vos coeurs par la foi. Je demande que vous soyez enracinés et solidement établis dans l’amour, pour être capables de comprendre, avec l’ensemble du peuple de Dieu, combien l’amour du Christ est large et long, haut et profond. Oui, puissiez-vous connaître son amour, bien qu’il surpasse toute connaissance, et être ainsi remplis de toute la richesse de Dieu.
A Dieu qui a le pouvoir de faire infiniment plus que tout ce que nous demandons ou même imaginons, par la puissance qui agit en nous; à lui soit la gloire dans l’Église et par Jésus-Christ, dans tous les temps et pour toujours ! Amen.
Evangile : St Luc 14, 1-11
Un jour de sabbat, Jésus se rendit chez un des chefs des Pharisiens pour y prendre un repas. Ceux qui étaient là observaient attentivement Jésus. Un homme atteint d’hydropisie se tenait devant lui. Jésus prit la parole et demanda aux maîtres de la loi et aux Pharisiens : « Notre loi permet-elle ou non de faire une guérison le jour du sabbat ? » Mais ils ne voulurent pas répondre. Alors Jésus toucha le malade, le guérit et le renvoya. Puis il leur dit : « Si l’un de vous a un fils ou un boeuf qui tombe dans un puits, ne va-t-il pas l’en retirer aussitôt, même le jour du sabbat ? » Ils furent incapables de répondre à cela.
Jésus remarqua comment les invités choisissaient les meilleures places. Il dit alors à tous cette parabole : « Lorsque quelqu’un t’invite à un repas de mariage, ne va pas t’asseoir à la meilleure place. Il se pourrait en effet que quelqu’un de plus important que toi ait été invité et que celui qui vous a invités l’un et l’autre vienne te dire : «Laisse-lui cette place.» Alors tu devrais, tout honteux, te mettre à la dernière place. Au contraire, lorsque tu es invité, va t’installer à la dernière place, pour qu’au moment où viendra celui qui t’a invité, il te dise : «Mon ami, viens t’asseoir à une meilleure place .» Ainsi, ce sera pour toi un honneur devant tous ceux qui seront à table avec toi. En effet, quiconque s’élève sera abaissé, et celui qui s’abaisse sera élevé. »
Homélie : « Jeune homme, je te le commande, lève-toi »
Ecoute Mp3 : Homélie 15e Dim après Pentecôte
Epître : St Paul aux Galates 5,25-26 ; 6,1-10
L’Esprit nous a donné la vie ; laissons-le donc aussi diriger notre conduite. Ne soyons pas vaniteux, renonçons à nous défier ou à nous envier les uns les autres.
Frères, si quelqu’un vient à être pris en faute, vous qui avez l’Esprit de Dieu ramenez-le dans le droit chemin ; mais faites preuve de douceur à son égard. Et prenez bien garde, chacun, de ne pas vous laisser tenter, vous aussi. Aidez-vous les uns les autres à porter vos fardeaux : vous obéirez ainsi à la loi du Christ. Si quelqu’un pense être important alors qu’il n’est rien, il se trompe lui-même. Que chacun examine sa propre conduite ; s’il peut en être fier, il le sera alors par rapport à lui seul et non par comparaison avec autrui. Car chacun porte sa propre charge. Ne vous y trompez pas : on ne se moque pas de Dieu. L’homme récoltera ce qu’il aura semé. S’il sème ce qui plaît à sa propre nature, la récolte qu’il en aura sera la mort ; mais s’il sème ce qui plaît à l’Esprit Saint, la récolte qu’il en aura sera la vie éternelle. Ne nous lassons pas de faire le bien ; car si nous ne nous décourageons pas, nous aurons notre récolte au moment voulu. Ainsi, tant que nous en avons l’occasion, faisons du bien à tous, et surtout à nos frères dans la foi.
Evangile : St Luc 7,11-16
Jésus se rendit ensuite dans une localité appelée Naïm; ses disciples et une grande foule l’accompagnaient. Au moment où il approchait de la porte de cette localité, on menait un mort au cimetière : c’était le fils unique d’une veuve. Un grand nombre d’habitants de l’endroit se trouvaient avec elle. Quand le Seigneur la vit, il fut rempli de pitié pour elle et lui dit : « Ne pleure pas ! » Puis il s’avança et toucha le cercueil ; les porteurs s’arrêtèrent. Jésus dit : « Jeune homme, je te l’ordonne, lève-toi ! ». Le mort se dressa et se mit à parler. Jésus le rendit à sa mère. Tous furent saisis de crainte ; ils louaient Dieu en disant : « Un grand prophète est apparu parmi nous ! » et aussi : « Dieu est venu secourir son peuple ! »